Ni bouclier, ni miroir. Le projet de constitution de la CAQ traduit une vision autoritaire et paternaliste de la nation québécoise
VERSION AUGMENTÉE - Contrairement à ce qu’affirme le ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette, le projet de loi 1, qu’il veut faire passer pour un projet de constitution, n’est pas le « miroir » de ce que nous sommes. Il n’est pas le reflet fidèle de la société québécoise moderne, pluraliste et attachée aux libertés individuelles. Sous des allures d’affirmation nationale, ce projet de loi trahit plutôt une vision autoritaire et paternaliste de la nation québécoise.
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