J’attends l’inattendu : mes raisons d’espérer

Je n’espère rien de particulier. Je n’attends surtout pas un grand soir. Et c’est sans doute ce qui m’aide le plus à espérer. Je n’ai pas figé dans mon esprit le modèle idéal de la réussite. Et j’accepte que le bonheur espéré se découvre sous une forme inattendue. Je mets ma confiance en ces millions de gens qui, chaque jour, individuellement ou en groupes, inventent d’autres façons de vivre ou redécouvrent les anciennes, créent de nouvelles ou entretiennent de profondes solidarités, refusent les modèles dominants et prennent des risques. La recombinaison à l’infini de ces millions d’actions crée de nouveaux mondes.

Prospérité : définition citoyenne

Ce texte a d’abord paru dans le blogue Prospérité Québec le 10 septembre 2015 Chacun a sa définition de la prospérité. Autrefois, avoir l’air prospère voulait dire avoir l’air heureux, content, en bonne santé. Le mot vient du latin prosperare qui signifie « rendre heureux », « faire réussir », « obtenir le succès ». Le sens économique du mot prospérité est apparu au milieu du 18e siècle avec la naissance de l’économie politique : état d’abondance, augmentation des richesses, expansion. Aujourd’hui, quelqu’un de prospère est une personne dont les affaires vont bien, dont la réussite est manifeste. Le mot s’applique aux nations autant qu’aux individus.

L’espérance

À quoi sert Noël, sinon à se remettre à espérer? Les chants liturgiques le proclament. La chanson populaire du temps des Fêtes est, elle aussi, imprégnée d'un désir de bonheur simple, de la victoire des joies quotidiennes sur les ennuis tenaces, la promesse d'un allégement du coeur.

Les tartes

Une réflexion sur les discussions politiques à Noël, les traditions culinaires (ma recette de tarte à Cordélie) et les déceptions de la politique canadienne en 2005.

Les risques d’une société fragmentée

Ce texte est le compte-rendu d’une entrevue réalisée par Adam Kahane avec Michel Venne en juin 2014 pour la production d’un recueil intitulé Canadas possibles