Que faire de notre nationalisme ? Entre impuissance et résignation
Ce texte est une note critique de deux ouvrages sur la question nationale parus en 2014. La note a été commandée et publiée par la revue Recherches sociographiques à l’automne 2017. Depuis le match nul constaté au référendum du 30 octobre 1995 sur la souveraineté du Québec, l’on semble ne plus savoir quoi faire de notre nationalisme. Après la déclaration sur « des votes ethniques » du premier ministre Jacques Parizeau pour expliquer la défaite des militants de l’indépendance, après la Loi sur la clarté du ministre fédéral Stéphane Dion et tout ce qui aura entouré le débat constitutionnel de la fin des années 1990, on a vu se cristalliser depuis le début des années 2000 deux positions qui, aujourd’hui encore, semblent dominer les familles politiques québécoises.
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